Depuis notre création, nous avons vu notre représentativité reconnue dans plusieurs conventions collectives. Nous sommes ainsi l’unique représentant du collège employeur des conventions collectives nationales du 15 mars 1966 et du 1er mars 1979, et des accords CHRS.

Nous sommes également l’un des représentants du collège employeur de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif (Bass).

Nous négociations aussi au niveau multi professionnel, via l’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (UDES).

Notre organisation est, par ailleurs, administratrice de l’Opca de branche, Unifaf. Nous participons donc à ses travaux, qui déclinent de manière opérationnelle l’accord de branche.

Enfin, nous sommes signataires de l’accord relatif à l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH). Nous participons donc aux travaux de l’association dédiée.

Structurer notre secteur : en faveur d’un environnement adapté aux enjeux et attentes des associations

Dès notre création, nous avons affirmé notre volonté de construire un socle juridique commun. A travers les travaux de refonte du cadre conventionnel, nous portons une double ambition. Elle est à la fois au service de ses adhérents et en faveur de la branche dans son ensemble.

Le socle commun va se nourrir de trois sources :

  • l’existant : de nombreux sujets ont déjà fait l’objet d’accords au cours des années (le temps partiel, la formation professionnelle, le travail de nuit, etc.) ; ils peuvent être agrégés pour former une première base,
  • le produit des ordonnances : celles-ci listent un certain nombre de thématiques à négocier au niveau des branches ; ces thématiques peuvent irriguer le socle commun,
  • le choix de nouvelles thématiques : les représentants des employeurs et des salariés peuvent ajouter de nouveaux sujets qu’ils estiment pertinents pour ce socle commun (ex. les nouveaux métiers, la GPEC, la qualité de vie au travail, etc.).

« Nous n’avons de cesse de défendre le projet d’une branche structurée autour d’un socle commun et de dispositifs de formation professionnelle à la hauteur des enjeux. C’est une nécessité pour les associations, les professionnels, les personnes accompagnées, mais aussi pour le secteur. »